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Russe ressentiment (II)
By PanDoktor Posted in Monde russe, Traduction on 1 mars 2017 19 min read
L’infantilisme du monde russe Previous Russe ressentiment (I) Next
Seconde et dernière partie de l’article de Serge Medvedev publié dans les Annales de la Patrie. Comment, dans la Russie « humiliée » par l’Occident, le Kremlin manipule la vox populi pour fabriquer des ennemis en général, et le « fascisme ukrainien » en particulier. Voilà en substance la teneur de cet article, un des rares en Russie à refléter lucidement la situation du pays. D’autres seront encore traduits dans notre série « Ressentiment » consacrée à l’un des aspects les plus manipulatoires du conflit russo-ukrainien. 

Du russe par NSM et Anna Khartchenko

Ressentiment poutinien

La Russie des années 2000 est un clair exemple de ressentiment appliqué à la conduite de l’État. Un des plus grands mythes de l’ère poutinienne, activement diffusé dès les premiers mois de l’arrivée de Poutine au pouvoir, fut la théorie de la défaite : à commencer par les lamentations sur la plus grande catastrophe géopolitique du XXe s. que fut la chute de l’URSS, jusqu’au thème médiatiquement consacré des méchantes années 901. Mais pour les têtes bien faites, l’effondrement pacifique de l’Union soviétique (contrairement au cas explosif de la Yougoslavie) ne fut pas une défaite. Conservant l’essentiel de son territoire, sa population, son potentiel nucléaire et la main haute sur l’héritage de l’Urss tout en étant délestée du ballast de l’empire, la Russie avait une chance de réaliser sa transition postindustrielle et rejoindre le « milliard d’or » du Nord globalisé.2

Une chance que sut saisir la partie la plus entreprenante de la population, y compris l’élite au pouvoir et le président Poutine en personne. La Russie des années 2000, sortie de la crise de 1998 et surfant sur la vague du rouble en baisse et des cours pétroliers en hausse, se redressait sans plus fléchir, doublait son PIB, entrait dans l’OMC, participait avec les USA à la lutte antiterroriste, et pouvait dans le même temps propager à des fins de propagande interne le mythe de l’affront géopolitique, de l’humiliation et du pillage de la Russie par le libéralisme mondial et ses hommes liges, Yeltsine, Gaïdare et Tchoubaïs.

L’idée de défaite et le sentiment d’offense collés sur le dos des réformateurs et du monde alentour étaient bien commodes pour justifier l’immobilisme et le parasitisme de l’ère Poutine, qui d’ailleurs s’accordaient parfaitement avec la profonde prédisposition des Russes pour le ressentiment. Comme l’a fait remarquer Mikhaïl Yampolski3, professeur de littérature comparée à New York, toute la société russe, de Poutine au dernier des lampistes, porte à parts égales ce ressentiment. Ce dernier, dans le cas de Poutine et de la Russie, était né de ce que l’arène internationale ne les reconnaisse pas en tant qu’acteurs égaux en dignité ; et dans le cas du lampiste, de son impuissance face aux policiers, bureaucrates, magistrats et autres bandits. (…) Curieusement, les fantasmes ressentimentaux des gouvernants étaient entrés en résonance avec ceux des gouvernés.

Le ressentiment russe d’aujourd’hui s’articule autour de deux éléments majeurs. Il y a d’un côté le thème de la Russie « humiliée » par l’Occident, thème savamment entretenu par les communicants et les politologues pro-Kremlin, tels Sergueï Karaganov4 parlant d’immixtion militaire et politico-économique rampante qui touche depuis un quart de siècle les intérêts vitaux du pays et qui n’est essentiellement qu’un diktat versaillais « dans un gant de velours », ayant fini par pousser une bonne partie des élites et de la population vers un sentiment d’humiliation doublé d’un désir de revanche. En réalité, c’est le processus strictement inverse qui s’est produit: durant 25 ans l’Occident avait cherché à intégrer la Russie dans ses institutions en lui proposant des conditions de partenariat privilégiées avec l’Otan ou avec l’UE, pendant que l’élite russe « humiliée » dépensait ses pétrodollars dans l’immobilier des pays occidentaux, y obtenait la double nationalité pour ses familles et y éduquait ses enfants. Mais la Russie ne put mettre à profit toutes les portes que lui ouvrait l’Occident, préférant répéter en boucle le mantra de l’offense et de l’humiliation, et parlant de la guerre de l’Otan au Kosovo comme d’une catastrophe mondiale. L’opération Allied Force fut réellement bâclée, sans fondement stratégique ni base juridique, mais elle n’était pas dirigée contre la Russie, et bien qu’elle fût une erreur de l’Occident, cela n’autorise pas la Russie à baser sa politique étrangère sur cette bourde selon le principe « L’Occident en aurait le droit et pas nous ? ».

Tel qu’il en ressort des discours de Valdaï5, la vision qu’a Vladimir Poutine des relations internationales s’inscrit totalement dans le paradigme du respect et de l’humiliation :

Vous connaissez le fameux adage : quod licet Jovi non licet bovis.6 Nous ne saurions valider cette formulation. Pour les bœufs, passe encore, mais permettez : un ours ne demande jamais de permission à personne. Chez nous, c’est le roi de la taïga et je vous garantie qu’il ne risque pas de déménager sous des climats moins favorables ; par contre, sa taïga, il ne la cédera à personne. (…) Oui, on a pu dire de l’URSS que c’était une « Haute-Volta dotée de fusées ». Peut-être. Mais des fusées, l’Urss en avait en veux-tu, en voilà. Et elle avait aussi de remarquables hommes politiques comme Nikita Khrouchtchev, qui frappait de sa botte la tribune de l’ONU. Alors dans le monde, surtout aux USA et à l’Otan, on pensait que les Soviétiques n’avaient qu’à aller se faire voir avec leur Nikita, mais qu’il valait mieux, vu leur arsenal, les traiter avec respect avant qu’ils commencent à canarder.

Russe ressentiment (II)
« Le Décret de la Terre », V. Serov, 1957

Ce qui ressort de tout cette imagerie : taïga, ours, botte et fusées, ce sont les notions « viriles » de « respect » et d’« autorité » comptant beaucoup aux yeux du président russe. Dans cette logique, l’Occident n’a pas agi avec le respect escompté et n’a pas répondu aux offres d’ouverture lancées par Moscou après le 11/09, quand Vladimir Poutine, avant les autres leaders mondiaux, proposa à Georges W. Bush un partenariat global dans la lutte contre le terrorisme. Comme en témoigne Igor Iourguens, observateur de longue date de la vie du Kremlin, Poutine et son proche entourage éprouvèrent une sensation d’humiliation et de trahison infligées par l’Occident (du moins le pensaient-ils).

Le point de rupture arriva bien sûr en automne 2004 : il y eut d’abord l’attentat de Beslan7, avec un président Poutine dénonçant tout à coup de mystérieux commanditaires voulant arracher à la Russie quelques « tranches de bifteck » (allusion aux Occidentaux). Ensuite arriva la « révolution orange » en Ukraine, dont le Kremlin accusa directement les États-Unis, suspectés de vouloir affaiblir la Russie en la privant d’un partenaire crucial. L’entêtement de Poutine à ne pas vouloir considérer les vrais rapports et mécanismes qui avaient rendu possibles Beslan et le Maïdane (à savoir la faillite des régimes néopatrimoniaux soutenus par Moscou dans le Caucase et à Kiev) ainsi que cette volonté de n’y voir que des coups des Américains, constituent un cas typique de ressentiment en tant que tentative de rejeter ses propres échecs sur l’ennemi extérieur.

Mais il existe également un ressentiment massif au sein des populations n’ayant pas su s’adapter aux nouvelles réalités de l’économie globalisée, à ses flux financiers, informationnels, imagiers, migratoires, technologiques, et qui détournent l’offense sur les russes-libéraux et les réformateurs. Un grand nombre de partis politiques ont en commun d’avoir fait émerger cette tendance – du Parti communiste à Patrie et Russie Juste –, mais depuis deux décennies, celui qui y parvient le plus est le LDPR de Vladimir Jirinovski, dont la devise donne toute la définition du ressentiment russe : « Pour les Russes, pour les pauvres ! » L’offense faite aux Russes y est d’un seul trait érigée en axiome ; mais personne ne vous expliquera pourquoi les Russes sont pauvres, ni en quoi ils sont plus pauvres que les Tadjiks, les Moldaves et autres copassagers en transit dans l’espace postsoviétique. Ce thème de l’offense domine à présent le discours politique russe jusqu’à en devenir un genre en soi.

Offensés et humiliés

Sous Brejnev circulait une blague au sujet du sixième sens des Soviétiques, un « sentiment de profonde satisfaction » qu’il convenait d’éprouver à la lecture du rapport annuel du Parti. Aujourd’hui, on dirait que l’instinct des ex-soviétiques repose sur le sentiment opposé : subir les offenses du monde alentour.

Dans le discours public, des collectifs particuliers sont chargés de formuler ce sentiment d’offense. C’est le cas entre autres des vétérans. En 2009 déjà, ils avaient réagi à la comparaison entre le Smersh8 et la SS. Ces vétérans, non pas de la guerre, car il en reste très peu, mais plutôt du parti ou du renseignement, forment un groupe de réaction spécial, par l’entremise duquel on préfère lancer des campagnes de dénigrement ; c’est le genre de groupes utile les jours de commémoration, qui sont aussi des jours de colère populaires, quoique le reste du temps l’État les oublie, les laissant tranquillement se débrouiller avec leurs allocs de misère.

Un autre groupe d’offensés professionnels : la « communauté orthodoxe ». On l’entend à l’occasion de certains événements culturels jugés blasphématoires, d’Un mari idéal mis en scène par Bogomolov au Jesus Christ Superstar de Rostov-sur-le-Don. Contre toute attente, au chœur des victimes se joignent les siloviks, les forces de l’ordre : la performance des Pussy Riot dans la cathédrale de Moscou aurait causé des « préjudices moraux » à certains gardiens du temple, et les fragiles Omons (CRS) de la place Bolotnaïa9 mortellement effrayés par un citron volant, se sont plaints de préjudices corporels en exhibant un petit bout d’émail dentaire décollé. De nos jours, ce n’est plus le « bolchevik en larmes » qu’on exposerait dans les musées, mais bien le silovik en larmes.10

Les pratiques langagières de l’ère soviétique font leur retour en force. Le pouvoir a ressuscité le simulacre de la « communauté en colère » et des « lettres de travailleurs » : Les Togliatites manifestent contre la statue de Soljenitsine, Les Novgorodiens s’étonnent des questions posées sur RainTV, la seule chaîne d’opposition. Voilà un exemple typique de collectivisation du langage, de création d’un corps collectif avec ses sacro-saints « J’ai pas lu Pasternak (j’ai pas vu les Pussy Riot), mais je suis quand même outré ». C’est le corps commun de la société parlant à travers la bouche des vétérans, des CRS, des ouvriers du fin fond de l’Oural, des artistes fidèles au pouvoir, des militants de Russie Unie (le parti de Poutine), et des braves petits journalistes « en ligne directe » avec le président. On voit apparaître une classe entière d’offensés professionnels qui à travers la vox populi diffusent la volonté des « maîtres du discours » et ne sont, en substance, qu’un instrument de répression et d’omniprésente censure de l’inconscient collectif.

En implantant le discours de l’offense, le pouvoir peut pratiquement faire place nette à l’aide de simples citoyens ; tel un virus, le ressentiment s’autoreproduit dans la société et génère de nouveaux interdits, d’autres sujets tabous et d’autres groupes d’offensés. En apparence, le pouvoir n’y est pour rien, il ne fait qu’appliquer légalement la « volonté du peuple » telle que la définissent des hystériques en tout genre, les délations et autres lettres collectives, mais c’est bien le pouvoir qui dans les faits fabrique cette vox populi et la manipule.

Russe ressentiment (II)

La marche des vaincus

LE POUVOIR ET SES COMPLEXES D’ADO, LES ÉLITES RUSSES PUÉRILEMENT DÉÇUES PAR L’OCCIDENT, ET LE RESTE DE LA POPULATION SOCIALEMENT INFANTILISÉE ONT DONNÉ NAISSANCE AU MYTHE DU FASCISME UKRAINIEN. Le ressentiment exigeait un objet de vengeance symbolique : vingt ans de diffamations « gaïdaro-tchoubaïssiennes » avaient fini par s’user, l’opposition avait déserté la Bolotnaïa, l’Amérique semblait loin, et tout à coup, patatras, surgissait le Maïdane. Pour la seconde fois en dix ans, l’Ukraine osait désobéir au grand frère en tentant d’échapper à son paradigme paternaliste par la voie d’une révolution démocratique tournée vers le modèle de développement européen. La réponse de la Russie fut celle d’un profond ressentiment, mêlant les ambitions contrariées du Kremlin à des jalouseries de « grand frère ». L’Ukraine fut déclarée traîtresse et sa trahison d’autant plus offensante pour les Russes qui considéraient les Ukrainiens comme étant des leurs, et plus proches que quiconque dans la famille slave. Ce thème de la trahison ukrainienne faisait clairement écho au ressentiment weimarien et la Dolchstoßlegende du coup de poignard dans le dos, théorie antisémite popularisée dans l’Allemagne des années 20 et 30.

L’invention du fascisme ukrainien : satanique coup de maître des spin doctors ayant réussi à créer le mythe des bandéristes, tortionnaires et autres pravosectaires, puis à l’imposer via la télévision aux gens du pouvoir et aux hélas fameux 96 % de la population approuvant le président russe. En 2014, tous les Russes, leur président inclus, avaient emménagé dans leur téléviseur, dans un feuilleton sans fin, une réalité parallèle dans laquelle des fascistes défilaient à Kiev, des tortionnaires abattaient un Boeing malaisien et crucifiaient un petit garçon à Sloviansk ; et comme de bien entendu, c’était l’Occident qui avait financé le Maïdane pour otaniser l’Ukraine et offrir à la Sixième flotte américaine la base navale de Sébastopol.

Caractéristique de la propagande russe, l’usage du terme fasciste comme synonyme du mal suprême, absolu, et définitivement déshumanisant, et qui permet d’enfermer l’ennemi dans le rôle de l’Autre par excellence; toute l’identité russe moderne est construite sur l’idéologème de la victoire sur le nazisme. Le conflit avec l’Ukraine est ontologisé au point d’apparaître comme une lutte du bien absolu contre le mal absolu.

Ici, selon Nietzsche, le ressentiment crée son propre système de valeurs, sa « morale d’esclaves », celle qui dit « non » à tout ce qui est extérieur, différent, non-soi. Mikhaïl Yampolski évoque le philosophe politique Étienne Balibar, auteur français ayant défini le ressentiment comme « antipolitique » : L’antipolitique ne résulte pas seulement d’une crise de la citoyenneté, mais du ressentiment nietzschéen enraciné dans notre incapacité d’agir. Partout nous ne voyons, comme disait Nietzsche, que pure négativité et réaction à l’opposition du monde extérieur.

La guerre de la Russie en Ukraine est un exemple d’antipolitique, de pur négativisme fondé sur un sentiment de déficience, une manière pour les élites de compenser leur complexe d’infériorité vis-à-vis de l’Occident, et dans le cas du peuple, vis-à-vis de leurs conditions de vie. Le pouvoir se trouve incapable de corriger le rôle de la Russie dans l’arène internationale à l’aide d’un « soft power », d’un développement économique de qualité, et faire en sorte d’obtenir respect et reconnaissance de la part de ses partenaires dans le monde. La majeure partie de la population, enfermée dans un système de « castes » renouvelé par Poutine, est trop faible pour échapper au paternalisme d’État (forme d’esclavage en soi) ni à son parasitisme social, syndrome d’impotence volontaire. Faire de l’Ukraine un ennemi imaginaire, faire de la Crimée annexée et des républiques pirates du Donbass des victoires tout aussi fictives, constituent un cas de compensation symbolique. Mais au fond, l’assujettissement du Sud-Est de l’Ukraine et l’opération La-Crimée-est-à-Nous appartiennent à la « marche des vaincus ». C’est leur dernier défilé, leur défaite historique contre la globalisation. Elles n’ont pas tenu le choc face à la société ouverte et la mobilisation citoyenne, face à internet et l’Union européenne, face à l’art contemporain et les marchés financiers, face au « soft-power » et aux structures complexes. Le ressentiment criméen est un pacte entre le pouvoir russe et la masse critique des inadaptés, c’est l’apologie de la faiblesse, le réflexe de survie d’une forme de vie périmée, une impasse historique.

L’ironie de la situation réside aussi dans le fait que les offenses ressentimentales sont devenues réelles. La Russie a tant provoqué les démons de la confrontation qu’elle se retrouve, au final, avec des sanctions dont les effets sur l’économique et le niveau de vie ne font que commencer. Les géopoliticiens du pays ont tant orné leurs alarmes de jolies fables à propos de l’élargissement de l’Otan en Ukraine, que leur politique paranoïaque a fini par faire de l’Ukraine un pays hostile à la Russie et donné à l’Otan la bonne idée de renforcer sa présence militaire dans les pays baltes. Poutine s’était plaint avec tant d’insistance et d’exubérance contre l’Occident que celui-ci a fini par lui répondre de manière enfin réciproque, isolant le président russe lors du G20 à Brisbane. Le ressentiment est un cercle vicieux générant de l’hostilité contre lui-même, la colère est mauvaise conseillère.

En attendant sa prochaine confrontation avec la réalité, qui semble inévitable, la Russie devra abandonner ses vaines ambitions, ses offenses imaginaires et ses complexes d’infériorité ; elle devra accepter son statut de pays aux revenus moyens et aux capacités moyennes (a mediocre state, comme dirait sir Robert Skidelsky, qui décrit les perspectives de la Russie dans un récent article) et devra comprendre qu’il n’y a pas de guerre globale pour les ressources avec l’Occident, mais juste un désir occidental de voir la Russie devenir un État stable et non-agressif, quitte à ce que son régime demeure autoritaire. Encore faut-il espérer que la guérison du ressentiment post-soviétique dont souffre la Russie ne passe par un traitement aussi douloureux et sanglant que le fut celui du ressentiment weimarien pour l’Allemagne. ◊

Serge Medvedev


  1. L’adjectif likhoï est à double sens en russe, à la fois positif et négatif. Méchantes années, au sens de « mauvaises » pour certains, mais aussi « méchamment lucratives » pour d’autres… 
  2. Autrement dit le club restreint des « ayants droit » sur les matières premières : les pays riches. 
  3. Ou dans la transcription anglaise: Mikhail Iampolski. 
  4. Karaganov n’est rien moins que le théoricien des « Russes de l’étranger proche », définissant la défense des Russes ethniques des pays voisins comme un moyen d’augmenter l’influence politique du Kremlin. 
  5. Forum économique annuel de Sotchi prétendant « penser » une alternative à la globalisation dominée par les États-Unis. 
  6. Ce qui est permis à Jupiter ne l’est pas au bœuf. 
  7. Prise d’otages tragique dans une école. Selon le bilan officiel, il y aurait eu 334 civils tués, dont 186 enfants. 
  8. contre-espionnage de l’armée soviétique durant la Seconde Guerre mondiale 
  9. Lieu d’importantes manifestations antiputines en 2012. 
  10. L’expression vient d’un poème larmoyant de Maïkovski dédié à Lénine. 

Ressentiment Serge Medvedev


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